jeudi 18 octobre 2007

****Du nouveau****




enfin un nouvel article!!! Ce blog a besoin d'un petit changement d'air (le dernier article étant un peu abaisseur de moral...)
Voila un peu de mes nouvelles pour ceux qui n'en ont pas eu...
depuis vendredi dernier (il y a à peu près une semaine) j'ai le moral qui revient grâce à Marga, Sara et Diana qui ont vraiment était sympa avec moi mais aussi par rapport au fait que j'ai tourné une grande page, celle du départ... bon d'accord, je pense encore énormément à tous les français (et ça jusqu'à mon retour...), mais je me suis rendu compte que mon voyage est entre mes main, que j'ai tous les ingrédients pour réussir mais que c'est à moi de choisir la meilleur recette pour que ça se passe bien...
en plus je suis rattrapé maintenant par les cours ou les profs commencent à me solliciter car ils se rendent bien compte que j'ai progressé... me voila donc enfin lancé dans l'aventure (mon aventure) espagnole après un mois de flottement...
aujourd'hui j'ai eu ma première interro et c'était (comme par hasard) en philo donc ça va, je pense, être un pure désastre mais c'est aussi une grande première!!!!!
sinon je ne vais pas tarder à m'acheter un portable et je vous ferai passer le numéro dès que je l'ai...
Voili voilou je vous embrasse et vous dis à bientôt!!!
Guly

mercredi 10 octobre 2007

Louai...


C'est sur, je ne suis pas la dernière personne à qui il a pensé, loin de là. On ne se connaissait qu'un peu, mais "un peu" c'est déjà ça... à 17 ans on a encore beaucoup de choses à faire, à découvrir ou à penser, mais on ne pense pas que tout peut s'arrêter d'un coup, en une seconde. On sourit à la vie alors on s'attend à ce qu'elle nous tende les bras... mais non. Ce n'est que dans ces moment là qu'on se rend compte que la vie est belle, quand quelqu'un qu'on connaissait n'est plus là pour la partager. Alors on se rappelle, on se souvient de qui il était, comment il était, on pense à la dernière fois avec lui, et on y croit pas, on ne veut pas y croire, c'est impossible, pas maintenant... mais c'est pourtant vrai. On se rend compte alors de ce que ça signifie: on ne le verra plus, c'est fini. On se soutient, on est soudé ensemble, mais ça ne suffit pas: on veut le voir lui et pas quelqu'un d'autre, on pense à ce qu'on aurait voulu lui dire et on s'en veut, on réalise qu'on ne dit jamais assez à ces proche qu'on les aime... mais c'est trop tard, on y avait jamais pensé à la mort, on préfère l'oublier: elle fait trop mal. Maintenant qu'est-ce qui va se passer? On va relever la tête? Faire comme si ça allait bien? On peut pas, c'est plus fort que nous... on va plutôt parler de lui, se remémorer des souvenir, rêver... mais c'est beaucoup trop peu, ça ne peut pas le remplacer, il était irremplaçable... il manquera toujours quelqu'un: LUI... on se dit des "et si..." même si on sait que sait que c'est inutile, mais ça nous fait du bien: on rêve enfin, on le voit presque...
Les sourires seront difficiles pendant longtemps...